Luke Abbott, les rêveries electro à l’anglaise

Hier soir jeudi, c’est après un concert un tantinet décevant de Totally Enormous Extinct Dinosaurs dont j’ai défendu le formidable premier album dans le numéro de juin des amis de Tsugi qu’il a fallu se rendre à l’évidence : la nuit ne pouvait s’arrêter là. Direction donc le festival ME.006 RENDEZ-VOUS qui se tient au Cabaret Sauvage jusqu’à dimanche 1er juillet. A l’affiche hier : Kate Wax, Fairmont, Nathan Fake et James Holden. L’énorme set de ce dernier, à la fois prenant, surprenant, et loin des clichés véhiculé par cette école electro anglaise dite progressive,  m’a rappelé à quel point j’aimais toujours son label, Border Community. Et qu’à cette soirée en manquait un représentant majeur : Luke Abbott.

Oui mais voilà, si le producteur du Norfolk sort ces jours-ci un nouveau EP 5 titres, c’est chez Notown, label de Gold Panda. Pourtant, ce Modern Driveway se serait tout autant accommodé d’une sortie chez ses amis tant son electro dansante reste fidèle à ses productions et dans la lignée de ses excellents maxis de 2011, Brazil et Trans Forest Alignment. Pas de révolution donc, juste une electro rêveuse et fantasque qui aurait pu nous emmener jusqu’au bout de la nuit. A part qu’au bout de cette nuit, nous y sommes de toute façon allés, et sans lui.

 

 

 

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