Pariah Carey, l’electro de l’âge du jeu vidéo

Celui-là n’aurait pu avoir sa place ici que pour le plaisir de citer son nom. Pariah Carey. Je sais pas toi mais moi, j’adore. Derrière ce calembour se cache Jheri Evans, un jeune parmi tant d’autres de la bourgade de Wilmington. Wilmingquoi ? Wilmington, Caroline du Nord, bled paumé entre Charleston et Jacksonville. Rien à faire de ses après-midi à part s’exciter sur sa console de jeux, puis trainer à la boutique de disques locale, Gravity Records. Et revenir s’enfermer dans sa piaule pour débiter à la chaine des morceaux destinés à d’hypothétiques disques qui ne se vendront jamais.

Un premier EP début 2011, City of Ash. Un autre en octobre 2011 dont les titres samplent des musiques de jeux vidéo. Une cassette 2 titres nommée Haokah parce que les cassettes c’est cool, et s’inspirer des BO de science-fiction c’est übercool. Et puis 2012 et ce nouvel EP baptisé Rhizome, dont chaque titre sample un vieux sermon d’église. 5 titres joueurs emballés dans une pochette qui aurait pu être dessinée par les petits enfants des papys de Kraftwerk. Et les morceaux ? Parfaits pour illustrer la musique du bibliobus qui aurait circulé dans les rues du Los Angeles de Bladerunner. Passe quand tu veux à la maison petit, la PS2 sera toujours branchée pour toi.

Les 5 titres du Rhizome EP

Le Galactic Straw Destroyer mix  

Et deux anciens morceaux

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